ORIA

ORIA

Voir autrement, vivre librement

L'application qui veille sur les enfants, les femmes battues, les personnes à mobilité réduite ou âgées — et sur tous ceux qui vivent autrement.
Page provisoire — état d'avancement.

Mise à jour du 29 juillet 2026

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En un coup d'œil

Prototype complet, en ligne

Tout ce qui suit fonctionne réellement, sur téléphone, et est vérifié automatiquement à chaque modification. Ce qui n'est pas possible est dit plus bas, sans détour.

5PROFILS D'INTERFACE
220TESTS AUTOMATISÉS OK
1FICHIER HTML
0DONNÉE QUI TRAÎNE
Urgence

Alerter, et pouvoir se rétracter

Documents médicaux

Scanner, ranger, ne rien oublier

Photographiez une ordonnance, une analyse, un compte-rendu : ORIA lit, classe et vous propose. Elle ne diagnostique jamais et n'interprète aucun résultat.

Ce qu'il faut savoir : pour lire un document, la photo transite chiffrée (HTTPS) vers le relais d'intelligence, qui ne la conserve pas. Et le code du coffre ne peut pas être récupéré — perdu, les documents sont définitivement illisibles. C'est le prix d'un vrai chiffrement.
Situations de violence

Alerter sans un bruit

Pour les personnes qui ne peuvent ni parler, ni téléphoner, ni être vues en train de demander de l'aide.

Cette fonction se prépare à froid : relier un proche de confiance, essayer le déclenchement une fois, et convenir ensemble de ce qu'il fera en le recevant. ORIA ne remplace ni la police, ni le 3919, ni une mise à l'abri — elle fait gagner les minutes pendant lesquelles on ne peut rien dire.
Se déplacer

Un vrai GPS piéton, dehors et dedans

Au quotidien

Ne rien oublier, rassurer les siens

Le principe qui tient tout : la personne est toujours prévenue et peut toujours dire non. Aucune caméra ne s'allume en douce, aucune alerte ne part sans qu'elle ait eu la possibilité de l'arrêter.
Accessibilité

L'application se transforme selon la personne

Ce qui attend une clé

L'intelligence est prête à être branchée

Un serveur séparé garde les clés secrètes : elles ne se trouvent jamais dans l'application. Sans clé, ORIA bascule seule en analyse locale et le dit.

29 juillet, 21 h : la clé OpenAI est installée sur le relais. Il ne manque plus que du crédit sur le compte (platform.openai.com → Billing → 5 à 10 $) : tout s'allumera alors sans autre manipulation. En attendant, ORIA le dit et continue en analyse locale.
Il suffit d'une clé API créée sur console.anthropic.com, avec un plafond mensuel. Coût maîtrisé : la veille image par image tourne sur un petit modèle rapide, le grand modèle n'est appelé que lorsque la scène change.
npx wrangler secret put ANTHROPIC_API_KEY --cwd worker
iPhone

Sur Apple, ce qui marche et ce qui manque

ORIA fonctionne sur iPhone, mais Safari ferme certaines portes que Chrome laisse ouvertes. ORIA détecte l'appareil et s'adapte au lieu de rester muette.

Le test « Tester mon téléphone » liste tout cela appareil par appareil : lancez-le sur l'iPhone, il dit exactement ce qui manque et ce qu'il faut régler.

Ce qui exige la version Android

Impossible dans un navigateur, quelle que soit la qualité du code : ces fonctions demandent des autorisations réservées aux applications installées.

Tarifs — 5 jours gratuits, puis 9,90 € une seule fois

Prochaines étapes