En un coup d'œil
Prototype complet, en ligne
Tout ce qui suit fonctionne réellement, sur téléphone, et est vérifié automatiquement à chaque modification. Ce qui n'est pas possible est dit plus bas, sans détour.
5PROFILS D'INTERFACE
220TESTS AUTOMATISÉS OK
1FICHIER HTML
0DONNÉE QUI TRAÎNE
Urgence
Alerter, et pouvoir se rétracter
- Bouton d'urgence — appui maintenu réglable, compte à rebours annulable, position GPS et adresse, 3 photos automatiques, vidéo, heure, batterie, sirène en option.
- Déclenchement à la voix — « Urgence », « J'ai besoin d'aide », « Au secours ». Ces mots passent même pendant qu'ORIA parle.
- Secouer le téléphone — quatre secousses fermes suffisent, sans rien regarder.
- Annulation après coup — un bandeau « Annuler l'alerte » reste 5 minutes, et « fausse alerte » suffit à la voix : sirène coupée, enregistrement arrêté, plus rien ne part, et ORIA propose un message pour rassurer les proches déjà prévenus.
- Envoi aux proches — message prêt à partir par SMS, WhatsApp, appel ou partage système, avec carte, position et informations médicales autorisées.
- Détection de chute — à pied (chute libre, choc, immobilité) ou en fauteuil roulant (basculement prolongé). Confirmation toujours demandée à voix haute et en très grand : « je vais bien » annule ; sans réponse, les proches sont prévenus.
- Mode démonstration — pendant les essais, les appels au 112, 15, 18 et 17 sont bloqués et expliqués. À couper dans les réglages pour un usage réel.
- QR Code médical — généré hors ligne sur l'appareil, un interrupteur par information partagée, affichage plein écran et carte de secours imprimable.
Documents médicaux
Scanner, ranger, ne rien oublier
Photographiez une ordonnance, une analyse, un compte-rendu : ORIA lit, classe et vous propose. Elle ne diagnostique jamais et n'interprète aucun résultat.
- Lecture du document — type, date, médecin, traitements, allergies, pathologies, groupe sanguin : ORIA recopie ce qui est écrit, sans jamais dire si un résultat est bon ou mauvais.
- Rien sans votre accord — chaque information proposée pour le QR Santé et chaque rappel détecté (rendez-vous, fin de traitement, renouvellement, contrôle) s'affiche avec une case à cocher. Vous décochez, vous validez, et alors seulement ORIA enregistre.
- Coffre-fort chiffré — le document et son extraction sont chiffrés en AES-256 sur l'appareil, avec une clé dérivée d'un code que vous seul connaissez. Sans ce code, ils sont illisibles : y compris pour quelqu'un qui aurait le téléphone déverrouillé, y compris pour moi.
- Le reste aussi est chiffré — fiche médicale, contacts, historique, rappels ne sont plus jamais écrits en clair sur l'appareil.
- Le QR Santé reste la seule partie publique, et uniquement avec ce que vous avez coché ligne par ligne.
Ce qu'il faut savoir : pour lire un document, la photo transite chiffrée (HTTPS) vers le relais d'intelligence, qui ne la conserve pas. Et le code du coffre ne peut pas être récupéré — perdu, les documents sont définitivement illisibles. C'est le prix d'un vrai chiffrement.
Situations de violence
Alerter sans un bruit
Pour les personnes qui ne peuvent ni parler, ni téléphoner, ni être vues en train de demander de l'aide.
- Déclenchement invisible — trois secousses du téléphone, ou cinq touchers rapides n'importe où sur l'écran. Même dans une poche.
- Aucun son, aucune vibration, aucun écran qui change. L'alerte part par le réseau, sans ouvrir la moindre application : rien à voir pour quelqu'un qui regarde.
- Position transmise aux proches de confiance avec un message qui leur dit quoi faire : appeler la police plutôt que la personne, si l'appel peut la mettre en danger.
- Aucune trace — l'alerte peut ne rien inscrire dans l'historique : un téléphone fouillé ne révèle rien.
- Camouflage — ORIA prend l'apparence d'une calculatrice qui fonctionne vraiment. On revient par un code, tapé puis « = ». Les déclencheurs restent actifs derrière.
- Numéros utiles intégrés — 3919 (anonyme, invisible sur les factures), 17, et 114 par SMS pour alerter sans parler.
Cette fonction se prépare à froid : relier un proche de confiance, essayer le déclenchement une fois, et convenir ensemble de ce qu'il fera en le recevant. ORIA ne remplace ni la police, ni le 3919, ni une mise à l'abri — elle fait gagner les minutes pendant lesquelles on ne peut rien dire.
Se déplacer
Un vrai GPS piéton, dehors et dedans
- Itinéraire à la voix — « Emmène-moi à la pharmacie » : ORIA cherche les lieux les plus proches, calcule le trajet à pied et guide virage par virage. « Dans cent mètres, tournez à droite », puis « maintenant », avec la vibration du bon côté. Recalcul automatique en cas d'écart, annonce de l'arrivée.
- Mode promenade — « Je vais me promener » ouvre la caméra toute seule et ORIA prévient de ce qui arrive devant. « Stop » referme tout.
- Décompte des obstacles — annoncé puis décompté à la vitesse de marche réellement mesurée : « des marches à dix mètres… à cinq mètres… attention, à deux pas… vous y êtes », vibration à chaque étape.
- Vibrations directionnelles — longue à gauche, deux courtes à droite, trois courtes obstacle devant. La convention est annoncée au départ.
- Tenue du téléphone vérifiée — si la caméra se met à regarder le sol, ORIA le dit. Sans ça, le guidage devient aveugle sans que la personne le sache.
- Guidage à l'intérieur — sans GPS : la caméra sert de télémètre et un son s'accélère à mesure qu'on approche, comme un radar de recul.
- Économie de batterie — écran noir intégral pendant le guidage (l'application continue de tourner), caméra bridée, et autonomie restante réellement mesurée sur l'appareil.
- Caméra externe — une caméra USB-C branchée au téléphone (caméra de poitrine) remplace celle du téléphone, qui reste dans la poche.
Au quotidien
Ne rien oublier, rassurer les siens
- Rappels — médicaments, appels aux proches, rendez-vous, boissons : annonce vocale, affichage géant, vibration jusqu'à confirmation. « C'est fait » suffit. Les oublis sont rattrapés à l'ouverture suivante et chaque confirmation est tracée pour la famille.
- Prise de nouvelles — un proche autorisé par un code dicté demande « tout va bien ? ». Le téléphone sonne même application fermée, la personne répond d'un mot — et sans réponse dans le délai, ORIA envoie automatiquement position, adresse, batterie et photo.
- Le bouton D — un petit bouton jaune « Danger », déplaçable, présent sur tous les écrans (abonnés) : cinq secondes d'appui, en silence total → photos automatiques envoyées aux proches et conservées, point GPS, adresse, batterie, puis les autorités à un geste (17/112). Pour un enfant qui se sent en danger, ou un témoin d'accident ou d'altercation. Le « par-dessus toutes les applications du téléphone » viendra avec la version Android native.
- Mode famille — un point clé de l'application : un point de position enregistré chaque heure sur le serveur, que les parents consultent à la demande (dernier lieu, adresse, heure, batterie, carte). Sur demande d'un parent : temps réel pendant dix minutes, un point toutes les 30 secondes. Le mode s'active en clair sur le téléphone de l'enfant, mais le passage en temps réel est totalement silencieux — aucun son, aucune vibration : si l'enfant est retenu par quelqu'un, rien ne doit trahir le suivi. Les points sont effacés du serveur au bout de 7 jours.
- Détection sonore — sonnette, bébé, cri, sirène, alarme, verre brisé, bruit violent : l'écran clignote, le téléphone vibre longuement, le message s'affiche en énorme.
- Contacts d'urgence — ordre de priorité, appel direct, numéros officiels 112 / 15 / 18 / 17 et 114 par SMS.
- Historique — alertes, positions, photos, détections, rappels confirmés, demandes de nouvelles, avec liens vers la carte.
- Test du téléphone — 9 vérifications guidées : micro avec niveau capté, caméra, GPS, vibration, voix, reconnaissance vocale, mémoire, partage, intelligence.
Le principe qui tient tout : la personne est toujours prévenue et peut toujours dire non. Aucune caméra ne s'allume en douce, aucune alerte ne part sans qu'elle ait eu la possibilité de l'arrêter.
Accessibilité
L'application se transforme selon la personne
- Aveugle ou malvoyant — tout est lu à voix haute ; toucher l'écran annonce ce qu'on touche, un second toucher valide ; le SOS occupe presque tout l'écran ; photo et description sans aucun bouton à chercher.
- Sourd ou malentendant — aucune voix : grande flèche, instructions en gros, écran qui clignote et vibrations puissantes.
- Senior ou configuration pour un proche — textes très agrandis, écrans simplifiés, déclenchement en une seule pression, rebours allongé.
- Pathologie — fiche médicale et QR Code en accès direct depuis la barre du bas.
- Voix réglable — choix parmi les voix du téléphone, débit et hauteur, découpage phrase par phrase pour un rythme naturel.
Ce qui attend une clé
L'intelligence est prête à être branchée
Un serveur séparé garde les clés secrètes : elles ne se trouvent jamais dans l'application. Sans clé, ORIA bascule seule en analyse locale et le dit.
- Description réelle de l'environnement pendant la promenade, avec estimation des distances et des côtés.
- Lecture des panneaux et du courrier à voix haute.
- Recherche d'objet — « où est la porte ? », « trouve mon sac ».
- Conversation libre — poser une question et obtenir une réponse, au lieu de commandes figées.
- Voix naturelle (facultatif, autre clé).
29 juillet, 21 h : la clé OpenAI est installée sur le relais. Il ne manque plus que du crédit sur le compte (platform.openai.com → Billing → 5 à 10 $) : tout s'allumera alors sans autre manipulation. En attendant, ORIA le dit et continue en analyse locale.
Il suffit d'une clé API créée sur console.anthropic.com, avec un plafond mensuel. Coût maîtrisé : la veille image par image tourne sur un petit modèle rapide, le grand modèle n'est appelé que lorsque la scène change.
npx wrangler secret put ANTHROPIC_API_KEY --cwd worker
iPhone
Sur Apple, ce qui marche et ce qui manque
ORIA fonctionne sur iPhone, mais Safari ferme certaines portes que Chrome laisse ouvertes. ORIA détecte l'appareil et s'adapte au lieu de rester muette.
- Fonctionne — caméra, micro, GPS, photos, vidéo, voix de synthèse, QR Code, partage, installation sur l'écran d'accueil, et notifications (donc la prise de nouvelles), à condition d'avoir installé ORIA.
- Aucune vibration — Safari ne l'expose pas. ORIA la remplace automatiquement par un bip court, sauf en mode discret où le silence prime.
- Écoute vocale limitée — la dictée marche, mais l'écoute permanente s'arrête après chaque phrase : il faut toucher le micro pour parler.
- L'écran ne peut pas être maintenu allumé — avant une sortie, réglez Verrouillage automatique sur « Jamais », sinon le guidage s'arrête. ORIA le rappelle au démarrage du guidage.
- Niveau de batterie illisible — Safari ne le donne pas.
- Ni Bluetooth, ni caméra USB — donc pas de pilotage GoPro ni de caméra de poitrine depuis le navigateur.
Le test « Tester mon téléphone » liste tout cela appareil par appareil : lancez-le sur l'iPhone, il dit exactement ce qui manque et ce qu'il faut régler.
Ce qui exige la version Android
Impossible dans un navigateur, quelle que soit la qualité du code : ces fonctions demandent des autorisations réservées aux applications installées.
- Surveillance réellement permanente en arrière-plan, téléphone verrouillé et rangé : détection de chute et détection sonore continues.
- Sonnerie des rappels à heure fixe sans que l'application soit ouverte.
- Accès depuis l'écran verrouillé — QR médical et bouton SOS.
- Envoi automatique des SMS sans validation manuelle.
- Image d'une GoPro — son flux WiFi n'est pas lisible par un navigateur ; son pilotage Bluetooth, en revanche, est possible.
- Transmission vers les plateformes officielles de secours — nécessite des partenariats institutionnels.
Tarifs — 5 jours gratuits, puis 9,90 € une seule fois
- Les 5 premiers jours sont entièrement gratuits : toutes les fonctions, sans carte bancaire, sans rien à saisir. L'essai démarre au premier lancement.
- Ensuite, 9,90 € une seule fois. Pas d'abonnement, pas de prélèvement mensuel, pas de renouvellement : vous réglez une fois, c'est à vous.
- Sans règlement au bout des 5 jours, ORIA cesse de veiller et propose l'écran de paiement. Nous préférons l'écrire ici plutôt que vous le faire découvrir. Le 112 reste joignable depuis l'application à tout moment, réglée ou non.
- ORIA ne compose pas elle-même le 112 et ne prévient aucun service officiel. Elle alerte vos proches : position, deux photos, heure, batterie. En danger vital, le 112 composé au clavier reste le bon geste.
Prochaines étapes
- Essais sur le terrain : marcher réellement avec ORIA pour régler la cadence des annonces et les seuils de détection.
- Test de la prise de nouvelles à deux téléphones, avec l'application installée sur l'écran d'accueil.
- Clé API pour activer la description réelle, la lecture de panneaux et la conversation.
- Refonte complète du son : ORIA est muette pour le moment, la voix sera rebâtie sur de nouvelles bases.
- Emballage Android, pour tout ce qui exige l'arrière-plan permanent.